Dire merci…

merci-messageSaviez-vous que, lorsque nous organisons un concours, c’est notre façon de vous dire merci de faire partie de notre cercle, de notre clientèle, de nos contacts.

Et, lorsque nous répondons à vos commentaires sur le statut du concours, Renée le fait un à la fois, jamais de copier/coller… elle vous lit un par un, aime votre commentaire et vous réponds.  Pourquoi ?

Simplement par respect et curiosité.  Respect parce que vous avez pris la peine d’écrire et curiosité parce qu’elle est curieuse de voir vos réponses.

Alors, soyez certain qu’aucune réponse est automatisée mais réelle et sincère.

Au plaisir de vous lire,

Renée L’Abbé
30 novembre 2016

Parce que de la crème…

glass28C’est la nostalgie qui nous a incité à choisir la crème comme mélange pour notre crème glacée.  Les gens originaires de Rouyn-Noranda se rappellent tous de la crème glacée de Noranda où le propriétaire de l’époque créait son mélange.  En fait, il le finissait en y ajoutant un ingrédient secret que… nous connaissons.

Le voisin de Renée est le  »druide » de la défunte Laiterie Dallaire.  Quand il a su que nous partions un bar laitier, il est venu la rencontrer et discuter avec elle lui expliquant que c’était lui qui préparait le mélange pour la crème molle de Noranda.  Ce  »druide » lui a fournit de belles informations précieuses.

Nous avons donc fait quelques tests afin de savoir quel mélange était notre préféré.  Testé sur nos proches, familles et amis.  Nous avons fait notre choix, celui qui se rapprochait à notre souvenir.

Nous avons réussi à trouver le mélange de crème qui nous permettrait de nous démarquer en ville.  Dès que les gens goûtent notre crème glacée, on le voit dans leurs yeux la nostalgie et le bonheur de retrouver afin ce goût.

Nous ferons tout notre possible pour maintenir cette qualité de produit, pas seulement dans le mélange de crème glacée mais également dans nos produits, que ce soit les trempettes de chocolat belges créées par nous ou encore dans nos caramels uniques, dont certains sont également créés par nous.

Revenez découvrir le goût d’antan.. voir ces étoiles dans vos yeux est un plaisir pour nous.

Renée L’Abbé
29 novembre 2016

Quand t’attrapes la trempette…

trempette-bleuet-glass-bar-laitierAu départ, nous ne pensions pas fabriquer nous-mêmes toutes nos trempettes, l’été 2014 avait été bien rempli et le temps nous manquait un peu pour entrer dans une telle production.  Mais.  Vous vous rappeler ce que je disais dans l’autre article ? Parfois la vie s’arrange à précipiter les décisions et mettre en branle un nouveau plan d’action.

Lorsque l’un de nos compétiteurs ouvrit au début de sa saison 2015, il a fait la publicité concernant l’offre d’un nouveau produit : trempette de chocolat belge en déclinant les saveurs offertes.  À la lecture des saveurs, j’ai compris que mon exclusivité avait pris la clé des champs.  J’ai bien sûr immédiatement contacté mon fournisseur qui me donna comme explication qu’il était difficile pour elle de gérer ses clients et de l’endroit d’où ils venaient.  Je lui ai répliqué que j’étais la seule en Abitibi-Témiscamingue comme cliente.  Elle osa même dire :  »J’espère que ton compétiteur n’est pas trop près de toi ! »  Ben quin, Rouyn-Noranda est tellement grand, je traverse quasiment la ville en moins d’une heure… à pied.  Elle me proposa donc de développer un nouveau chocolat exclusif pour nous.  Je lui ai dit de laisser faire, que je m’arrangerais bien toute seule.

C’est à partir de ce moment, non sans pression puisque nous étions à  moins d’un mois de notre ouverture, que nous avons décidé de faire nous-mêmes tout nos chocolats.

En seulement trois semaines, j’ai inventé 21 saveurs de trempette au chocolat à partir de base de chocolat au lait, noir ou blanc.  Nous avons testé nos saveurs avec nos enfants, nos conjoints et amis proches.

Nous étions fin prêtes pour l’ouverture de 2015.  Mais, l’été 2015 nous réserva tout de même quelques défis à relever.  Pendant l’hiver 2016, j’ai réussi à mettre nos recettes prêtes à l’exportation et créer 12 nouvelles saveurs.

Tant qu’à créer quelque chose, pourquoi ne pas en faire profiter d’autres?

Renée L’Abbé
22 novembre 2016

Photo : Glass bar laitier, trempette CulturAT (saveur de bleuets)

Faire des trempettes de chocolat? Mais pourquoi?

choco chériLors de ma première visite sur l’île d’Orléans, j’ai suivi le conseil de mon cousin qui me disait :  »Tu dois absolument arrêter à la chocolaterie et manger un cornet trempé dans le chocolat belge ».

Doux Jésus, c’était littéralement cochon, incapable de terminer mon cornet.  Et, c’était un petit !

Il coulait de source que si nous partions un bar laitier, nous devions avoir des trempettes au chocolat belge.

Nous avions trouvé un fournisseur pour les trempettes régulières avec lequel nous avions convenu une entente d’exclusivité pour la région.  Pour les chocolats un peu plus sophistiqués comme le sucre à la crème à l’érable et cerise, nous avions un fournisseur de Montréal qui fut la raison première de commencer à fabriquer nos propres trempettes.

Vous savez, la vie parfois nous pousse à dépasser nos limites et bien, ce fournisseur nous a poussé à bout.  Il m’avait même nargué au téléphone que si j’étais pas contente des délais et quantité à commander (je devais commander des palettes), je n’avais qu’à le faire moi-même, mon chocolat !

Ce fut avec un plaisir que je lui ai répondu :  »Monsieur, nous ne savez pas à qui vous parlez, regardez-moi ben aller. »

À partir de cet instant, j’ai fait mes devoirs.  Mes recherches m’ont amené à discuter avec une directrice d’un laboratoire d’un importateur de chocolat qui bien malgré elle, m’a donné la base de la recette.  Je me rappelle lui avoir dit avec surprise :  »Mais, madame, réalisez-vous que vous êtes en train de me donner la recette? »  Elle a éclaté de rire en m’expliquant que je ne serais pas une compétitrice puisque je demeure à l’opposé du laboratoire et qu’elle avait apprécié discuter de cette passion du chocolat.

À partir de cette base, je me suis mise à mes pipettes de laboratoire, balance électronique et… mon pif !

La recette de la trempette Sucre à la crème à l’érable a été créée dans ma cuisine en plein mois de juillet.  Pendant que les gens s’amusaient dehors, j’avais le nez au-dessus de mes chaudrons et travaillais mes papilles afin de trouver le goût satisfaisant, le meilleur.

L’importance dans la création en cuisine est, oui l’idée géniale mais, d’écrire, de noter les mesures.  De ne pas avoir peur de se tromper et de recommencer.

Pendant l’été 2014, j’ai donc réussi à créer la trempette Sucre à la crème à l’érable et la trempette Cerise à partir d’une base de chocolat blanc aromatisé.

Oui, oui, je vous le dis, j’étais fière de moi d’avoir relever le défi mais surtout, de ne pas avoir rappeler ce foutu fournisseur.

Renée L’Abbé
21 novembre 2016

Supporter le combat…

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Pourquoi avons-nous décidé de supporter Mélanie dans son combat contre la leucémie ?

Par amitié commune.  Et…
Pour avoir vécu, dans le cas de Renée, un combat personnel contre le cancer et d’avoir perdu une amie, jeune trentaine à cause du cancer du sein.

En fait, nous croyons que tout le monde a été touché de près ou de loin par la maladie.  Peu importe la personne soutenue et de la façon que nous intervenons, nous voulions aider cette amie.

Par le fait même, nous désirons vous remercier chacun d’entre vous d’avoir donné lors de notre journée dont les profits complets lui ont été remis le 13 septembre dernier.

Nous vous rappelons également que vous pouvez encore faire un don pour la soutenir puisque nous savons tous que oui, il y a la maladie mais il y a également l’après, ce temps de récupération et se refaire une santé avant de recommencer le travail.  Mélanie est une travailleuse autonome sans assurance.  C’est un choix mais c’est également le nôtre de lui offrir notre aide.

Sincèrement merci !

Renée et Anne-France

Voici le lien pour un don :
https://www.crowdrise.com/aidons-mlanie-bordeleau-combattre-la-leucmie/fundraiser/stephaniebilodeau